11.11.2007
symantec m'a tuer!
Argggghhh!!! je suis une quiche en informatique mais jusqu'à présent ça me faisait plutôt rire le langage des geeks: spyware, trojan, adware, anti virus... tout ça pour moi c'est pire que du chinois, alors voilà hier on m'a gentiment refilé un virus via mon msn et depuis je lutte. Je me rends compte que je n'ai pas d'anti virus, donc me voilà parti dans la jungle des téléchargement gratos, je télécharge des programmes qui ne font rien, j'en vire d'autres, je fais du nettoyage de disque, des analyses à gogo, je me perds dans cette nébuleuse qui me stresse de plus en plus.
J'ai l'impression d'être impuissant face à mon ordinateur pendant que des petites fenêtres symantec envahissent mon écran. L'ordi est à deux doigts de faire un vol plané par la fenêtre et moi les litres de coca que je vide ne me poussent pas à une quiétude qu'il me faudrait pourtant dans une telle situation. J'ai passé mon dimanche à galérer sur l'ordi et le résultat est pathétique. Je suis au même point qu'au départ, le virus pète la forme en même temps qu'il amenuise mon reste de patience. Fin de la parenthèse j'espère réussir à remettre ça vite en état.
Hier soir j'ai passé la soirée avec Sven et Junko, bien marrant et assez dépaysant comme soirée pour moi, donc heureux. J'aurai même appris à dire "tu veux imprimer?" et "va t'en!" en langage des signes ahah j'espère que ça va vite me servir (quoique j'ai un doute). Voilà le week end se finit et la semaine promet encore d'être longue vu le climat qui s'installe entre mon collègue et moi. Je ne veux pas m'énerver et mettre une ambiance de merde au boulot donc je préfère tout miser sur l'indifférence, je travailles avec lui, point. Pas envie de discuter avec lui juste faire comme s'il n'était pas là et juste donner la politesse élémentaire, rien de plus.
Allez je repars à mon virus....calme, il me faut beaucoup de calme...
18:49 Publié dans trop cool ma life! | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : virus informatique, boulot
09.11.2007
mon collègue est un lombric
Pure journée qu'aujourd'hui, boulot jusqu'à 22h y a vraiment pas à dire je positive à fond! Et de plus en plus l'impression de me faire bouffer, me faire avoir...
Mon nouveau collègue n'est vraiment pas motivé par son taf, il en fait le moins possible et on sent bien qu'il se fait chier au boulot mais voilà quand une personne ne travaille pas et bien le travail lui doit être accompli, c'est donc bibi qui se tape tout le boulot, en même temps ça me valorise de me dire que j'arrive à gérer mon rayon mais là trop c'est trop. En discutant avec une collègue elle me dit "c'est lui qu'a tout compris, pour 1000 euros par mois il fout rien alors que toi tu bosses à fond pour la même chose"
Et oui il est temps de me faire une raison mon collègue profite de moi et de ma gentillesse, c'est un con qui à l'air de se nourrir aux antidépresseurs, putain mais réveilles toi ou casses toi! Je sais plus quoi penser de lui. Trop bon, trop con! c'est exactement ce que je ressens, je ne lui dit rien espérant avec ma naïveté maladive qu'il va s'en rendre compte tout seul mais voilà il s'en est sûrement déjà rendu compte et la situation lui plaît ainsi c'est certain. Ras le bol de me faire avoir de la sorte, encore une raison qui me fait vouloir cette mutation mais qui m'ouvre aussi les yeux sur le fait que j'aime bien mon taf, drôle de sensation qui ne m'étais encore jamais arrivé.
Voilà on verra si demain je lui dirai quelque chose, je n'en suis même pas sur, j'ai l'impression d'être juste bon à m'enflammer dans mon crane et à faire perdurer cette situation qui me stresse.
Sinon dans les news blogosphériques je participe au Noël de Péio, non je vais pas aller manger de la bûche à sa table de réveillon mais l'idée de faire un cadeau à un autre blogueur me fait sourire et en période de fête c'est bien le principal.
23:00 Publié dans trop cool ma life! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : boulot
19.10.2007
allons y gaiement...
Voilà la routine du boulot est revenu, sauf que cette fois ci j'ai perdu ma principale motivation, ma collègue préférée a changé d'équipe et donc ne travaille plus avec moi. Je me retrouve avec un jeune plus motivé à en faire le moins possible qu'à autre chose, bref comme moi il ya deux ans. Mais voilà j'ai changé, je me plaît dans mon job, j'y ai trouvé ma place et le fait de me retrouver avec une charge de travail double me met un peu les nerfs. Comme si tout se suivait je suis en train de me faire "outer" par un collègue, perso je m'en fous mais j'aurai préféré choisir à qui je pouvais le dire, enfin bon ça ne changera pas grand chose.
Encore une fois faire la midinette n'a servi à rien, j'ai encore croisé la désillusion concernant mes sentiments pour un garçon, tant pis! A moi de garder mon amour propre et de ne pas quémander de sa part une attention qu'il n'a visiblement pas envie de me donner. Comme on dit des garçons il y en a pleins d'autres (juste un bien me suffirait!!). Bref je sens que la valse des discussions internet et les rendez vous stériles va redémarrer, partons avec optimisme c'est pas du speed dating non plus héhé.
Je retrouve aussi petit à petit intérêt à ce qui m'entoure et pas forcément dans l'univers gay, et oui la terre continue de tourner. Lire "courrier international" par exemple me pousse à cette curiosité qui ouvre l'esprit. Mon microcosme est minuscule, à moi de ne pas m'enfermer dans un "ghetto intellectuel", ne pas garder d'oeillères pour ne me retrouver qu'avec mes petits tracas de pédé qui se cherche.
Un article un peu confus mais globalement positif, comme d'habitude c'est à moi de savoir si je veux vraiment sortir de cette période de doute, même si en y pensant bien de quoi ai je vraiment à me plaindre?
09:20 Publié dans trop cool ma life! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : boulot, confusion, optimisme
13.08.2007
mon positivisme est à sec.
Je me plais à écrire sur ce blog, je ne sais pas pourquoi. Peut être un moyen d'exprimer mes sentiments ou mes opinions de la façon la plus confortable possible bien à l'abri dans mon appart douillet, peut être aussi un moyen de jouer ma pleureuse auprès de gens que je ne connaîtrais sûrement jamais, car il est vrai que pour jouer la pleureuse je peux facilement atteindre des sommets de misérabilisme pour des histoires à deux balles.
Bref aujourd'hui je suis à deux doigts (hummm) de jouer ma pleureuse car après une journée de taf plutôt sportive, je me sens vexé à cause d'une engueulade (rapide et sans conséquence certes) de mon patron alors que je voulais trop bien faire. Bref un fort sentiment d'injustice qui dans mon crâne s'est vite transformé à vitesse grand V en un énervement un peu illogique. Alors plutôt que de me plaindre (je crois l'avoir déjà fait héhé) j'ai envie de parler des autres personnes que je côtoie au boulot, ceux sans qui rien de toute cette aventure quotidienne ne serait possible, ceux que je frôle, je conseille, je m'excuse et je crois haïr de plus en plus: les clients!
Et oui désolé mais les clients sympathiques, souriants & summum de l'irréalisme: polis, ne sont vraiment pas légion. Et malheureusement dans mon environnement professionnel la majorité est loin d'être silencieuse. Pour ceux qui ne le savent pas encore je bosse en tant qu'équipier de vente (c'est à dire que je remplis le rayon, ballade des palettes dans les rayons et joue à la marchande aux balances) dans le rayon fruits & légumes d'une enseigne de grande distribution qui positive.
Mon boulot est physique mais sympa bien loin des tafs de merde que je faisais en usine grâce à l'ami intérim, mes collègues sont des anges et on parle de cul toute la journée (drôle d'anges quoi!), mes chefs sont dans l'ensemble assez cools (malgré aujourd'hui ne l'oublions pas!) mais ceux qui font tourner le magasin, cette horde de consommateurs armés de caddies étincelants et de catalogues publicitaires, cette nuée qui dès 08h30 jusqu'à 21h30 se perd et déambule en propageant désordre et chaos derrière son passage (oui je pense que certains ont des ancêtres dans l'armée hun d'Attila, ou en tout cas des aïeuls mongols ça j'en suis sûr!). Mais venons en à préciser quels éléments perturbateurs composent cette cour des miracles des temps modernes:
La vielle ou vieux solitaire:le classique du vieux qui bouge à deux à l'heure, qui voit pas à 3 pas de lui et qui fait ses courses le samedi, à croire que ses chats vont crever s'ils loupent une dose quotidienne de pâté. Bref pour un poireau et 3 paquets de gâteaux achetés dans l'espoir d'une visite familiale (autant dire qu'ils seront périmés bien avant ça), le vieux ou la vieille (souvent veuf, autant faire pleurer la populace) bloque tout le monde et il faut bien le dire ne sert pas à grand chose dans l'ordre économique de mon établissement. Je reste indulgent avec lui car il n'est pas méchant au fond, à part quelques taties Danielle mais il est aussi plus généralement victime du temps, en santé précaire et surtout en attente de la fin d'une vie sûrement à rallonge.
le bourgeois: Non je ne joue ici pas ma lutte des classes pour populeux mais bon le polo ralph lauren, le pull accroché au cou et les lunettes de soleil dans une grande surface de banlieue ça me laisse toujours songeur. D'où peut il venir, ya pas de golf à dix plombes, pas de bureaux de standing, juste des immeubles délabrés qui nous rappellent que l'essor économique a oublié de passer dans quelques quartiers. Bref quelle mouche l'a piqué pour venir garer sa mercedes break ici. Tout ça pour acheter des tomates à l'ancienne (hé oui, on va pas acheter non plus les mêmes que celles des chômeurs non plus). Bon on oublie le bonjour ou le merci, la marque de dédain et la façon de montrer que lui a réussi, sinon c'est clair je vote extrême gauche à chaque élection (merde c'est déjà ce que je fais!).
le blédard: Bon j'ai rien contre lui, je suis pas raciste, mais (arggghh!!! la honte on dirait le blog de cyril mozonnet ou je sais pas quoi du FN). Non le problème du blédard est qu'il se croit au marché et non même après 2h de négociations je ne ferais toujours pas la pastèque à 1euro de moins, pour la simple et bonne raison que je ne suis qu'un pion et pas un décideur donc le changement des prix est bien loin de mes compétences même à 5 minutes de la fermeture du magasin. En même temps peu souvent agressif et m'appelant toujours "chef", cela reste souvent bon enfant, sauf si le sketch se répète dix fois dans la journée.
le mec sûr de lui: Va savoir pourquoi malgré un étiquetage des prix correct et juste au dessus du produit certains arriveront toujours à voir un tarif plus bas, à mélanger les produits, et le plus souvent même le nez devant les étiquettes il reste sûr de lui, rongé par sa paranoïa qui le pousse à croire que mon plaisir le plus pervers serait de l'escroquer de 15 centimes sur le kilo de navets. La plupart du temps, il pique une crise devant les balances quand tu es bloqué à ce poste tel un commandant de bateau qui coule et que le mec (ou la femme, pas de sexisme chez les relous) se retrouve entouré d'une foule de clients qui attendent pour peser leurs légumes et donc tel un tribun il se retrouve au centre de l'attention, lui qui d'habitude est plutôt du genre à raser les murs pour rentrer chez lui profiter du téléfilm du lundi soir sur TF1.
En fait je pourrais faire une catégorie pour tellement de monde, que ce blog deviendrait un annuaire, je ne pense même pas avoir été méchant tellement certains te parlent comme à une merde, comme à un chien. Dès que je met mon gilet rouge (100% vintage et sexy héhé!) je ne suis plus un humain juste un moyen d'obtenir les produits que l'on veut acheter et malgré tous leurs efforts ils doivent encore malheureusement passer par moi donc je m'arrête là pourtant j'en ai encore gros sur la patate, mais demain est un autre jour (tu parles sûrement comme tous les autres oui!).
Mais bon je positive c'est déjà ça!
22:50 Publié dans avec mon taf, je positive! | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : boulot, clientèle = relous, ou est le rayon fusil?


